Les 15km de Woluwe-Saint Lambert – ou comment j’ai pris la confiance et ai mal aux pattes

Belgique, Healthy life, Sport

Sup’ les gens !

Encore à chaud, et encore un peu dans le mal, voici mon retour sur les 15km de Woluwe-Saint Lambert, course à laquelle j’ai participé dimanche 14 mai 2017. Cette course est ma première course officielle depuis les Chariots of Fire, une course de 5km sur la plage ayant eu lieu à St-Andrews en Ecosse, en juin 2016.

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Un bail donc. 😃

C’est donc dans l’idée de m’y (re)mettre finalement un peu sérieusement, et avec un objectif plus que vague, que je me suis inscrite à cette course de quartier, la première de mon épopée bruxelloise. Pour l’occasion j’avais décidé de mettre à contribution ma préparation interrompue du marathon de Vienne, de même que ma progression récente en terme de vélocité (attention mot savant, ça veut juste dire que je cours plus vite).

Ainsi dimanche matin, après une soirée un peu (mais pas trop) arrosée et un réveil (trop) matinal, je me suis mise en route avec le American Husband pour le Stade Fallon, direction la course. C’est là que j’ai essuyé mon premier échec de la journée : pour une raison quelconque, la route était barrée, et mon arrivée qui devait se faire en voiture s’est finalement faite en métro. Bref. Une fois arrivée à destination, j’ai joggé les 600 mètres qui me séparait de la ligne de départ, ai récupéré mon dossard, me suis intéressée aux conditions locales, et me suis finalement dirigée vers la ligne de départ. A 10h45 le départ est donné, c’est parti !

Les 4 premiers km déroulent plutôt bien, et faut dire aussi que la commune de Woluwe-Saint Lambert est plutôt mignonne. On passe par le Parc Madou, l’ancienne voie ferrée, un moulin que tu te demandes ce qu’il fait là, je me suis préparée une playlist Spotify de folie, l’organisation est au top, tout va bien dans le meilleur des monde. Enfin, tout va bien jusqu’au 6ème, où je m’aperçois que je suis en avance sur mon chrono, qu’en plus de ça j’ai hyper chaud (un comble pour ce pays), et que la route qui semblait au début n’être qu’un long fleuve tranquille, est en fait composée de nombreux faux-plats – surtout montants. J’arrive alors à la réalisation que, je me suis emballée, et qu’il en reste neuf de plus sous un soleil de plomb. Du coup, même si les poumons encaissent le choc sans problèmes, les jambes commencent à fatiguer, surtout à la vue du 13ème km et son interminaaaaaable montée. La honte, j’ai dû marcher sur 200 mètres parce-là on avait atteint un point de non-retour. Consequently, après avoir sué sang et eau sur deux kilomètres, j’atteins enfin le 14ème km et retrouve un semblant de 4ème souffle en me disant que, merde, c’est bientôt fini, et en plus ça descend (youpi).

Résultats : je passe la ligne d’arrivée en 1h22 – pour un objectif de 1h25 (re-youpi). Du coup, même si j’ai essuyé une nette perte de régime sur la dernière demi-heure de course, j’ai quand même réussi à atteindre mon objectif, au prix d’horribles courbatures dans les cuissots. Mais bon, on n’a rien sans rien et je suis hyper contente de moi, vue ma préparation plus qu’approximative, et le fait que j’avais passé la semaine qui précédait à glander sur ma terrasse dans le sud. Ça m’a presque motivé à m’inscrire aux 20km de Bruxelles le 28 mai.

Sans transition on arrive donc à la conclusion de cette folle matinée : j’ai couru, j’ai sué, j’ai souffert ; j’ai donc mérité mon pad thaï et passer le reste de la journée à glander devant Horizon Zero Dawn (vis ma vie d’incorrigible geek mais ce jeu est dément ! On y reviendra plus tard).

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En exclusivité, ma tête de coureur du dimanche accompli qui a eut trop chaud 😀

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« Filling Our Lives with Dreams, or How I learned to Stop Worrying and Love the Game »

gaming, shower thoughts, The Geek Life

Attention pavé.

Une des raisons pour laquelle je n’ai jamais réussi à me détacher de mes glorieux instants geek du lycée, ni même à complètement lâcher une manette ou un ordinateur, est leur capacité à à titiller mon imagination – déjà (trop) débordante. Aussi un de mes rêves inavoué fut de dessiner des décors ou écrire des scénarios de jeux vidéos. Dans la mesure où j’ai fait un master en sciences politiques, on peut dire que c’est raté. Mais l’univers du jeu vidéo n’a jamais vraiment quitté, et j’ai toujours su apprécier les bons jeux de capes, d’épées, de dragons et monstres en tout genre. A la lumière de mon acquisition récente d’une Playstation 4 et de la télé qui va avec, j’ai puisé dans les méandres de ma mémoire quels avaient été les jeux ayant influencé le plus mon imaginaire, et ma définition de ce qu’est un bon jeu/film/livre.

Voici une liste des jeux qui ont profondément marqué mon imaginaire et resterons, à jamais, au panthéon de moi-même. De façon assez étonnante, en faisant quelques recherches pour cet article, je me suis aperçue que la plupart de ces jeux sont sortis avant 2010. Preuve qu’un bon jeu n’est pas forcément limité aux capacités techniques des consoles modernes, mais

Disclaimer : outre le fait que ces avis n’engagent que ma personne, je peux facilement être qualifiée de casual par la véritable communauté geek dans la mesure où je n’ai quasiment jamais joué, faute de moyens, sur PC master race, et j’ai réussi à opérer une pause (parfois elle-même mise en pause) de quasiment cinq ans dans mes habitudes de jeu en vue de réussir mes études. Mes jeux préférés sont donc principalement sur console.

 

  1. The Elder Scrolls V : Skyrim (sur Playstation 3)

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Celui-là c’est celui qui m’a convaincu de me remettre à jouer plus qu’il n’est raisonnable pour quelqu’un de mon âge. Il m’a été offert l’année dernière par le American Husband, qui n’était à l’époque que le Boyfriend, et il fut la raison majeur du déclin de ma vie sociale lors de mes derniers mois à vivre en Autriche. Si ça intéresse quelqu’un, je jouais un Dunmer mage-guerrier, j’ai fini les quêtes principales du jeu et des deux DLC, et j’avais atteint le niveau 42 quand nous avons rendu la console à notre colocataire.

Ce jeu est, tout simplement, de la bombe. Entre la beauté  des graphismes du monde ouvert ; les réflexions sur le pouvoir, le destin, le libre-arbitre ; la musique (tout joueur qui se respecte ne peut s’empêcher de frissonner aux premières notes du thème Dragonborn) ; la diversité des missions etc. Une des choses qui m’a le plus plu sur ce jeu est son manque de linéarité – qui a pu lui être reproché – permettant ainsi une totale liberté quant à la personnalité et la direction que va prendre le personnage principal, et des heures et des heures de jeu. Bref, j’ai du mal à mettre des mots sur l’amour que je ressens pour ce jeu, et la franchise en générale.

D’un point de vue technique le gameplay est intuitif, et comporte quelques spooky moments lors de l’exploration d’anciens tombeaux et ruines. En plus y’a des dragons, et le DLC Dragonborn permet de pouvoir les monter, dans des moments d’anthologie m’ayant poussé à prononcer plusieurs fois le nom du Seigneur en vain.

Dans un registre similaires, je viens – dans un moment honteux d’achats compulsif sur Amazon – d’acquérir The Elder Scrolls Online, je sais que la critique a été mitigée et que beaucoup de gens ont essayé en vain de m’en dissuader, mais la vidéo de présentation envoyait du très (trop) lourd. A faire à suivre une fois que je l’aurais saigné pendant quelques jours.

Nan mais regardez cette vidéo comme ça fait envie !

 

  1. Kingdom Hearts II (sur Playstation 2)

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Celui-là je me souviens, un de mes oncles me l’avait offert à Noël, et je n’y avait pas touché pendant plusieurs moi. Mon mode de pensée à l’époque était que, un jeu qui reprenait des personnages de Disney ET de Final Fantasy, ça ne pouvait pas coller, for obvious reasons (ou pas).

Puis dans un grand moment d’ennui (d’égarement) j’ai fini par m’y mettre et là, révélation. Le jeu est beau, sensible, drôle, touchant, également incroyablement intuitif avec des combos de fo-lie, et il m’est resté en mémoire comme l’un des premiers jeux ayant véritablement éveillé ma sensibilité pour tout ce qui touche à l’heroic fantasy. Puis il faut dire aussi que terminer le niveau de la citadelle et enfin atteindre Xemnas, ça avait quelque chose de jouissif. En effet le jeu est sorti en 2005, j’avais 12-13 ans à l’époque, et je me remettais à peine de la claque littéraire et visuelle qu’avait été Le Seigneur des Anneaux. Plus tard, j’ai joué au premier volet de la série et j’ai moins accroché, puis j’ai joué à des versions sur console portable et j’ai carrément accroché. Je joue notamment à Dream Drop Distance sur 3DS en ce moment, entre autre.

Bien que les graphismes ont maintenant vieilli (j’y ai rejoué en remasterisé sur Playstation 3), je n’ai jamais pu décroché de cet univers coloré, et l’espoir de voir un troisième opus enfin sortir me fait ressentir un doux mélange d’excitation et nostalgie des années de l’innoncence perdue. Je m’égare.

 

The Legend of Zelda : the Minish Cap (sur Gameboy Advance)

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Le premier jeu Zelda auquel j’ai jamais joué fut Link’s Awakening, sorti en 1993. Quand je fut en âge de tenir une manette, ma sœur me laissait joué sur sa vieille Gameboy, d’où mon attachement à la série sur console portable. J’avais adoré joué à Oracle of Seasons et Oracle of Times à l’époque de leur sortie, en 2001. Attention coup de vieux. Il faut dire aussi qu’à la sortie de Ocarina of Time en 1998, j’étais encore trop jeune pour comprendre l’ampleur du bordel, et même si j’ai racheté Majora’s Mask sur Nintendo 3DS, je suis toujours aussi nulle à ce jeu.

En conséquence, et je n’ai pas honte de le dire, The Minish Cap est le premier Zelda que j’ai pu finir sans tricher ni chercher les solutions sur Internet (oui tout le monde l’a fait, je le sais, pas la peine de nier). Ce jeu garde donc une place privilégiée dans mon petit cœur de gamer amateur, place qu’il occupe aussi grâce à ces graphismes innovants, mais aussi pour sa musique qui exploitait de manière étonnante les capacités sonores de la console portable. Aussi faut dire qu’à mon âge j’étais fière : j’avais réussi à réunir toutes les figurines collectibles dans le jeu, à grands coups de recherche de coquillages.

Dès lors, si j’ai pu voir les vidéos de présentation du nouveau Breath of the Wild et les critiques qui l’encensent comme le meilleur jeu de l’année, je ne serai pas en mesure d’y jouer, à ma grande déception. Bah oui, comme la plupart du commun des mortels, acheter une Switch, juste pour un jeu, même à mon niveau c’est trop irresponsable. Snif.

 

TL;DR : j’adore les jeux d’heroic fantasy, et même un peu trop. Sur ce je vous laisse pour de nouvelles aventures vidéoludiques (vais commencer Horizon : Zero Dawn) avec le thème Dragonborn de Skyrim.