[Summer Backpacking – Asie du Sud-Est] #5 Tad Lo et le Plateau des Bolavens, Laos

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Hi !

A l’heure où j’écris ces lignes, le American Husband et moi-même sommes en stand-by, sur le point de nous envoler pour un voyage de noces bien mérité en Jordanie. Aussi après avoir réglé les formalités d’usages d’avant vacances (genre : « Oh mon Dieu il faut que j’envoie ma déclaration d’impôt ! Oh mon Dieu il faut que je fasse faire mon permis de conduire ! »), il me reste quelques heures à tuer avant de me diriger vers l’aéroport de Bruxelles-Zaventem. Donc sans transition, l’épisode suivant de mon séjour estival en Asie du Sud-Est, avec aujourd’hui le récit de nos trois jours sur le Plateau des Bolavens, dans le Sud du Laos.

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30 Août 2017 – Tad Lo, Plateau des Bolavens, Laos

Le Plateau des Bolavens témoigne d’une façon singulière de la diversité du Laos, dont les multiples facettes se dévoilent à la manière d’une claque (souvent visuelle) dans les dents. Notre première journée sur le plateau fut placé sous le signe de la nature, avec les visites des chutes de Tad Fane (où j’eu la chance immense de me faire dégager façon Trump à l’OTAN par une bande de touristes Thai en délire) et Tad Champee. Ce fut aussi l’occasion de tester le café des Bolavens, cœur économique de la région. En effet le plateau constitue le centre alimentaire du Laos, vue l’activité agricole soutenue, faisant tout le charme de la région. La soirée fut quant à elle plus calme, entrecoupée de repas médiocres et karaokés endiablés.

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La deuxième journée fut – selon moi  (et en l’occurrence c’est toujours selon moi vu que c’est moi qui écrit ce journalJ’dis des trucs super intéressants des fois…) – la plus riche culturellement parlant, lorsque nous sommes partis à la rencontre d’abord de l’économie locale au travers de l’exploitation du café ! Après un réveil ensoleillé, nous nous sommes d’abord rendus à la Jhai Coffee House à Paksong, soit une coopérative permettant à 22 familles de vivre du commerce de ta tasse du matin ! Le maitre des lieux parlait également français !

Le deuxième stop de la journée s’effectua ensuite dans un village animiste d’éthnie Katu dans lequel nous avons passé la journée. Après avoir partagé un petit café (encore !) et déjeuner, nous avons participé à une visite du village, et voici une liste non-exhaustive de ce que j’ai retenu.

Tout le monde fume des pipes à eau de la taille d’un gratte-ciel, et ce depuis la plus tendre enfance (preuve en image ci-dessous). D’abord à cause d’une légende impliquant un géant et un sacrifice humain, mais maintenant parce que ça éloigne les moustiques (habile !).

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La culture du café, pilier de l’économie locale, est intrinsèquement liée à l’histoire coloniale de la France (et de l’Europe en général) , ayant rapporté les premiers plants de la Réunion. Il s’agit là d’une vérité générale pour tous les pays exploitants, du Brésil à l’Ethiopie, en passant par l’Asie du Sud-Est.

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La plante…

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… La tasse !

Le Laos est un melting pot culturel indéchiffrable. Une simple province – comme celle de Champassak) peut contenir une quarantaine d’éthnies différentes, toutes se déclarant de traditions et dialectes différents. Le village Katu pratique par exemple une religion animiste d’origine hindu, alors que même pas 10km plus loin, le propriétaire de noitree guesthouse vient d’un village de confession bouddhiste. Par conséquent, ces trois jours sur le plateau m’ont donné envie de me replonger dans l’histoire coloniale de la France, sur laquelle il subsiste encore quelques zones d’ombres dans mon esprit.

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Enfin, notre dernière journée sur le plateau m’a aidé à apprendre à baisser la garde vis-à-vis des locaux. En effet, mon expérience de vol de sac en Amérique Latine m’avait bien braqué (être beaucoup plus relax m’a d’ailleurs bien aidé lors de mon voyage récent en Jordanie). Aussi, étant à la recherche d’une cascade où nous baigner, nous nous perdîmes et demandâmes (notez l’utilisation subtile du passé simple !) notre chemin dans un village local. Les gamins du coin décidèrent donc de nous servir de guides, et nous nous retrouvâmes dans un spot secret et parfait sous la cascade, que nous n’aurions jamais trouvé par nous-même.

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[Chroniques belges #4] Une journée à Bruges

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Il y a quelques mois (je sais j’ai vachement de retard), le American Husband, ma Blonde chérie et moi-même avons profité d’une journée de congé liée à chais-plus-trop-quoi pour prendre la route en direction de Bruges – ou Brugge pour les néerlandophones. C’était dans le contexte du weekend de mon anniversaire, ça a sûrement pesé dans la balance. Bruges était une ville que je voulais voir depuis notre arrivée en Belgique en Avril 2017, mais surtout après avoir vu Bons Baisers de Bruges, parce que c’était vraiment trop drôle. Chacun ses références. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi il nous a pris tant de temps à parcourir les quelques 120km qui sépare cette ville de Bruxelles.

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IMG_0184Surnommée la Venise du Nord, le centre historique de la ville (qui présente le plus grand intérêt) se visite à pieds. Nous avons décidé de faire la visite à la cool, sans plan ni carte ni but précis. Après avoir garé la voiture à l’entrée de la ville (gratuitement d’ailleurs, j’ai trouvé ça surprenant), nous nous sommes gaiement promenés parmis canaux, calèches, maisons typiques, odeurs de gauffre, et CENTAINES DE P***** DE TOURISTES ayant eu la même idée que nous au même moment. C’est l’unique point faible du coin : comme toutes les villes un temps soit peu historique et atypique, elle est rapidement envahie par des flots incessants de visiteurs, rendant la circulation et l’appréciation des lieux plus difficile. J’avais par exemple trouvé Anvers (ou Antwerp) J’ai par contre été extrêmement déçue de tomber par hasard sur les locaux pas terribles du College of Europe, THE université où tous les gens qui ont une carrière semblable à la mienne ont songé à aller.

Pour l’anecdote : à cette période, l’ancien ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’UE Mr Anthony Luzzatto Gardner y donnait des cours. J’aurais donné beaucoup pour pouvoir y assister. Tellement que je mets en lien un discours qu’il a prononcé dans le cadre d’une conférence organisée par mon ancienne boîte, auquel j’ai assisté cette fois ! Je me doute que cette anecdote n’intéresse personne, mais m’en fous, c’est mon blog !

Nous avons ensuite déjeuner chais-plus-trop-où (la meuf vachement utile), dans une gargotte typiquement belge, et nous sommes régalés de lapin des Ardennes à la bière et frites bien grasses avant de partir digérer en visitant les coins et recoins de la ville. Tranquille. Pas de location de vélos, ni même de gauffre ( ?!) pour nous, mais une jolie visite, et un coin où je prendrai plaisir à revenir si le temps s’y prête.

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Looking like we are about to drop the baddest album of the century

Et le temps s’y prête d’ailleurs rârement… vue la météo pourrie ! Enfin je m’égare…

[Summer Backpacking Asie du Sud-Est] #4 Paksé et la Province de Champasak

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Hi !

Quatrième épisode de mes aventures estivales en Asie du Sud-Est. Trier mes photos parvient habilement à me rappeler qu’il existe encore des contrées chaudes et agréables, dans la mesure où je suis actuellement bloquée en position horizontale sur mon canap’, en raison d’une grippe carabinée. Heureusement, le American Husband et moi-même partons dans quelques semaines en Jordanie, histoire de retrouver un peu le soleil. Ce voyage me donnera d’ailleurs l’occasion de peut-être rédiger un journal de bord.

Oui parce que tu vois… le carnet que j’utilisais en Asie me sert maintenant pour mes séances Donjons et Dragons. On s’occupe comme on peut.

Dans cet article, on va parler de la ville Laotienne de Paksé, dans le Sud du pays, ainsi que de la province environnante de Champasak. Encore une fois sans transition, la suite de mon journal de bord.

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29 Août 2017 – Paksé, Province de Paksé, Laos

En attendant de partir pour le plateau des Bolavens – moment fort de notre voyage au Laos – petit récapitulatif de la journée d’hier. Les voyages sont faits de rencontre. Après un départ, une nouvelle arrivée en la personne d’un chinois australien fort attachant, a mené à de bonnes surprises. Ces surprises consistent en l’obtention de prix préférentiels sur des billets de bus, et une rencontre avec une famille Laotienne s’étant achevée par un cours de cuisine traditionnelle et un diner des familles.

Mais avant d’aller agresser nos tripes à la salade de papayes (qui arrache sa mère), nous nous sommes rendus dans la région de Champasak, à la découverte de l’histoire du pays. Et nous avons rencontré l’Histoire personnifiée par le site archéologique de Wat Phou, soit un ensemble de temples hindous préangkoriens, étalés sur un site montagneux de 4km2. C’est en gros ce que j’ai retenu de la brochure distribuée à l’entrée, qui n’a pas fait long feu vue la pluie.

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On s’est fait offrir des têtes de poulets frites aussi. Mais personne a été assez courageux pour tenter l’aventure. J’ai voulu étayer un peu aussi mes explications sur Wat Phou. Du coup j’ai fait des recherches sur l’internet. Wat Phou est un ensemble de temples situés au pied du mont Phou Kao, et dont la plus ancienne structure remonte au Vème siècle, même si la plupart des temples ont été construits au XIème siècle. D’abord dédié au dieu hindou Shiva, l’ensemble fut ensuite converti au Bouddhisme Theravada – soit la branche la plus conservatrice et proche du Bouddhisme primitif, et originaire du Sri Lanka – lors de l’administration du Laos par l’Empire Khmère dès le Xème et XIème siècle.

Alors je suis pas particulièrement experte en histoire du Bouddhisme et histoire de l’Asie précoloniale. J’espère donc que ces (maigres) approfondissements suffiront à étancher votre soif de culture.

Enfin soit.

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Malgré la boue et la mousson (mention spéciale pour l’attaque d’insectes), la vision de ces temples, l’attention portée au détail des bas-reliefs, l’état exceptionnel de conservation du site et le remarquable travail de restauration entrepris à la fin des années 80 ont fait de cette visite l’une de mes préférées. Alors oui je sais que je dis ça souvent, mais ce pays est surprenant à tous les niveaux. Moment d’autant plus exceptionnel que les moyens pour y parvenir furent constitués de voyage en pick-up hilarants (et trempés, mousson oblige) le long du Mékong.

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L’arme du crime, ou plutôt les armes du crime, qui malgré leur potentiel gustatif, furent bien trop épicées à notre goût.

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[Race Report #2] Le Fitbit Semi de Paris

Healthy life, Sport

Hi !

A la manière de r/running (pour ceux qui sont comme moi, c’est-à-dire qui passent leur vie sur Reddit), voici un compte rendu de ma participation au semi marathon de Paris.

Qui ? Que ? Quoi ?

  • Quoi ? Comme son nom l’indique : le Fitbit Semi de Paris
  • Quand ? Dimanche dernier, le 4 mars 2018
  • Combien ? Un semi : 21,097km (même si la Garmin indique plus 21,33km)
  • Où donc ma bonne dame ? A Paris, et plus précisemment dans l’Est parisien, avec un départ et une arrivée dans le bois de Vincennes

Goals 

  • Courir en moins de 2h01 ? YES !
  • Courir en moins de 2h ? Presque ! J’ai fait 2:00:15

Intervals 

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21
5:57 5:56 5:47 5:41 5:53 5:43 5:50 5:47 5:38 5:48 5:40 5:26 5:25 5:37 5:30 5:23 5:49 5:32 5:30 5:29 5:10

 

Entraînement

Après la déception personnelle qu’avait été le semi-marathon d’Amsterdam en octobre dernier, je m’étais inscrite dans la foulée au semi-marathon de Paris, dans l’espoir de passer en dessous de la barre symbolique des deux heures. Malheureusement les choses ne se passent pas toujours comme prévues, mais je suis quand même contente de moi.

Et oui, j’ai des excuses valables ! (ou dans ma tête elles le sont).

Avec l’arrivée de mon cheval en Belgique, le travail, et les températures polaires qui ont frappées l’Europe (oui pour moi -15°C est une très bonne raison de ne pas courir dehors). Ma préparation s’est donc principalement résumée à la pratique de l’interval sur tapis de courses, parsemée de quelques sorties longues en janvier. Aussi n’ayant pas dépasser les 16km de suite depuis le semi-marathon d’Amsterdam, j’avoue tout-à-fait n’avoir pas été particulièrement en confiance pour cette course dans les semaines qui l’ont précédées. Me souvenant alors des sages mots de mon beau-père, ma stratégie le jour-J a été de m’économiser au maximum lors de la première moitié, et d’essayer d’accélérer sur les 10 derniers kilomètres.

“In the first half of the race, they pass you because you let them. In the last half, you pass them because they have no choice”

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Le matin de la course

Comme indiqué par la convocation, j’avais récupéré mon dossard et mon t-shirt couleur poussin la veille, malgré quelques péripéties impliquant mon certificat médical. J’en avais aussi profité pour acquérir une nouvelle brassière de sport, la mienne ayant tendance à m’irriter la peau de manière fort désagréable.

Le levé à 6:30 du matin un dimanche n’est pas toujours des plus faciles. Heureusement ma blonde chérie m’avait acheté le petit-déjeuner, et souffrant d’une dalle de derrière les fagots, je m’envoie quelques tartines beurre de cacahuètes/bananes, le tout arrosé de quelques tasses de café nécessaires à mon bon fonctionnement.

En voyant la météo, j’ai pourtant été presque touchée d’une crise de flemme aïgue, et me suis enfin décidée à me diriger – à reculons – vers le château de Vincennes aux alentours de 8:15. Une fois sur place, je laisse mon manteau à la consigne, et là, le drame. Il est 9:30, mon sas part à 9:40, je dois aller aux toilettes (oui bon… on est précis ou on ne l’est pas), et il y a une foule monstre. 36,000 coureurs d’après les organisateurs. Bon tant pis, je me dis que je trouverais bien un buisson quelconque dans le bois, et rejoint mon sas.

A 9:55, nous voilà partis.

 

La course

Je pars tranquillement, sans aucune pression. L’idée étant de ne pas réitérer mes erreurs d’Amsterdam, où j’étais partie beaucoup trop vite, et avait mal géré mes ravitaillements. Je règle donc ma montre à une vitesse de croisière de 5:40 au km, et les 5 premiers km déroulent tous seuls. Je me sens bien, les jambes vont bien, le souffle aussi. (Mais j’ai quand même encore envie d’aller aux chiottes).  En sortant du bois de Vincennes, on tourne vers la rive droite de la Seine. De l’autre côté, les coureur à qui il reste seulement  5 km. Ces mecs envoient du lourd…

Arrivée au premier ravitaillement aux alentours de Bercy, je décide continuer ma route et ne m’arrête pas. On tourne donc vers Bastille pour rejoindre la rive droite de Paris, et continuons notre route vers la rue de Rivoli. Ayant autrefois habité dans le coin, je me dis que le quartier a bien changé.

Enfin soit.

Le deuxième ravitaillement arrive aux alentours du 9ème km, au niveau de l’Ile-de-la-Cité. J’y attrape une petite bouteille d’eau et une bouchée de banane. Les jambes vont toujours bien, le moral aussi malgré la météo, et continue tranquillement jusqu’au 11ème. La foule est en délire, je dois avouer que c’est assez motivant. Au niveau du Quai de la Rapée je commence à croiser plusieurs personnes en difficulté, mais moi j’ai une pêche d’enfer et commence à accélérer. J’en arrive même à oublier que j’ai toujours envie d’aller aux toilettes. On retourne en direction de Bercy, il reste 6 km à abattre, et j’aperçois de l’autre côté de la Seine les derniers partis. Souvenir, souvenir. Je fais ma pause biscuit au 16ème km, et repart de plus belle dans le bois de Vincennes en direction de la ligne d’arrivée. Mention spéciale aux organisateurs qui ont eu la bienveillance de placer les derniers efforts en terrain descendant, ça aide à garder l’élan. Ma montre indique 01:50 et des poussières, et je me dis que – oh joie – j’arriverais peut-être à finir en moins de deux heures. Je pousse donc dans les jambes à fond (dans la mesure du possible) sur le dernier kilomètres et aperçoit enfin la ligne d’arrivée, que je passe en 2:00:15 le sourire aux lèvres.

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L’après-course

Afin d’éviter les bouchons, les organisateurs et volontaires distribuent les médailles et ponchos en plastique dont tu rêves depuis le début de la course à environ 500 mètres de la ligne d’arrivée. Habile. Je suis frigorifiée, j’ai faim, et mine de rien, commence à fatiguer. J’en profite pour ENFIN aller aux chiottes, et retrouve ma maman au métro pour un brunch des familles bien mérité.

Le retour en Belgique est un peu raide, et je garderai quelques courbatures dans les cuissots pendant environ deux jours. Enfin soit : à la vue des résultats actuels, j’ai décidé de m’inscrire aux 20km de Bruxelles. Rendez-vous pour un nouveau rapport de course en Mai prochain ! 😊

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[Summer Backpacking : Asie du Sud-Est] : Vang Vieng et sa province

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Avec un retard de cinq mois dû au travail et à la flemme, voici la suite de mon journal de bord asiatique !

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Après une nuit courte et mouvementée dans un bus-couchette pas vraiment tout-terrains, un petit retour sur notre séjour à Vang Vieng (dans le centre du pays). D’abord, pour ceux qui ont la flemme, un petit résumé : éboulements sur la route ? Check. Se retrouver sous la moussons (que dis-je, la douche) alors que t’es pas en train de rentrer ? Check. Se fracturer la rétine devant les grandioses forêts du Laos ? Super check ! Le coin est entouré par moultes rizières et falaises verdoyantes, et notre visite fut placée sous le signe des longues balades à dos de scooter et baignades dans les sources locales.

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En même temps vue la chaleur locale c’était pas du luxe. Le soleil cogne fort du matin au soir, et l’investissement dans la crème solaire conditions extrêmes n’était pas du luxe ! Je garde d’ailleurs un souvenir ému de l’hilarité générale des locaux lors de nos nombreuses séances quotidiennes de tartinage.

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La région de Vang Vieng est particulièrement connue pour ses activités de tubbing, consistant à descendre le Mékong sur une chambre à air tout en consommant de larges quantités d’alcool… Nous nous sommes bien abstenus, mais  n’avons pas pu resister à l’appel de la bière danoise dans le seule pub irlandais ( ???) tenu par un vrai irlandais, du coin.

Malgré quelques mésaventures d’ordre digestif (oui bon…), cette partie du Laos s’imposa comme l’une de mes préférées.

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Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, à peine installés qu’il est déjà temps de repartir, cette fois-ci pour le Sud du pays, à Paksé plus précisément. La première partie fut déjà riche en émotions diverses et variées, d’abord quand l’un d’entre nous, faute de place dans le bus, s’est retrouvé à faire le voyage jusqu’à Vientiane sur une chaise de jardin (lol). Ensuite, notre escale à la capitale a donné lieu à des séparations déchirantes, quand notre camarade espagnol trouvé en route a décidé de continuer sa route vers la Thaïlande, puis la Birmanie.  Enfin soit.

Dix heures plus tard et un trajet des plus sportifs, nous voici donc bien arrivés à Paksé, province de Champassak, et sous une pluie battante, prêts à battre la campagne jusqu’au plateau des Bolavens.

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La suite au prochain épisode – Wat Phou, les Bolavens, et ou comment j’ai échappé vaillamment aux morsures de sangsues.

[Summer Backpacking : Asie du Sud-Est] #2 Luang Prabang et premiers pas au Laos

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Hi !

Bienvenue au deuxième épisode de mes aventures en Asie. Cet exercice est très amusant pour moi, dans la mesure où il me permet de revivre mon voyage sous un angle nouveau, avec le recul du retour à la maison. Vous pouvez d’ailleurs retrouver mon premier article à ce sujet ici. Dans cet article, on va parler de la ville de Luang Prabang, située dans la province du même nom au nord du Laos. Cette ville était absolument extraordinaire, d’une beauté saisissante grâce à la présence de nombreuses maisons de maître datant de l’époque coloniale, et un haut lieu du Bouddhisme en Asie du Sud-Est.

Donc sans transition, voici un nouvel extrait de mon journal de bord !

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24 août 2017 – Luang Prabang, Province de Luang Prabang, Laos

Ca va faire maintenant deux jours que j’ai atteint l’ancienne capitale du Laos, et ces jours sont mes vrais premiers jours de vacances. J’ai enfin rejoint la troupe, toute bronzée et pleine d’entrain (neuf copains et une pièce rapportée espagnole lo siento Hector :D). J’ai aussi ramassé en route une camarade belge, rencontrée dans le bus. La fatigue initiale du voyage en avion est passée très vite, remplacée par l’excitation du voyage.

Ces deux jours ont été principalement consacrés à la visite de temples (les mêmes qu’à Bangkok), et de cascades : les chutes de Kuang Si et Tad Sae.

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En haut les chutes de Kuang Si, en bas les cascades en terrasse de Tad Sae

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Petite balade en pirogue le long du Mékong pour atteindre Tad Sae

Comme expliqué plus haut, Luang Prabang est un haut lieu du Bouddhime en Asie, et le temple principal de la ville, le Wat Xieng Thong, construit au XVIème siècle, contient une superbe représentation incrustée dans un mur d’un pipal (ou figuier des pagodes) , un arbre sacré sous lequel Bouddha aurait atteint l’illumination.

 

De là on se souviendra la luxuriance de la campagne, la majestée des temples, les balades à dos de scooter, et les baignades dans les chutes d’eau (cool). On se souviendra aussi des barrages de police (au soleil, parce que sinon c’est pas drôle) ; de la mousson (avec des gouttes de la taille de balles de tennis) ; les nids de poule ; une expérience de mort imminente, où je fus héroïquement sauvée des eaux ; et une impression étrange que cette ville magnifique sert de vitrine pour les touristes, et devient une sorte de Disneyland (moins cool).

On reparlera plus tard, dans une sorte d’article conclusion sur ce voyage, du fait que malgré leur énorme potentiel et leur beauté, ces pays d’Asie du Sud-Est restent des pays très compliqués.

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A l’heure qu’il est notre prochaine destination est encore incertaine (en tout cas pour moi), mais il est déjà sûr que j’en prend plein les yeux !

Et j’ai continué à en prendre plein la vue au cœur de ces riantes contrées ! Au prochain épisode, on parlera de la région de Vang Vieng et de la magnificience de la campagne.  

 

Ciao !

[Summer Backpacking : Asie du Sud-Est] #1 Bangkok, et premières impressions

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Hi !

Je commence avec cet article une série de récits de voyage, issus de mon journal de bord rédigé lors de mon voyage en Asie cet été. En effet, j’avais décidé de rejoindre un groupe d’amis pour trois semaines entre le Laos et le Cambodge, et j’avais pour l’occasion fais l’acquisition (rime de ouf) d’un moleskine – ces carnets légendaires qui coûtent une blinde – afin de pouvoir y noter mes impressions et expériences vécues sur place.

Il faut dire qu’il y a eu, de l’aventure.

Entre glissades dans la boue en scooter, expériences de mort imminente sur la route, attaques de moustiques et coups de soleil, je ne savais plus où donner de la tête ! Heureusement, la bouffe, les gens et les paysages sublimes étaient là pour rattraper le coup ! 🙂

Cette série sera donc pour moi l’occasion de retranscrire ce journal, de même que de commenter, à froid (oui parce que j’ai eu quelques crises existentielles sur place), mes écrits. Aussi pour les besoins de cette série, mon carnet de bord sera rédigé en italique.

J’ai commencé de voyage par une escale de 12h à Bangkok, Thaïlande, entre le vol qui m’avait emporté à Bruxelles, et celui qui devait m’envoyer à Vientiane, République Démocratique Populaire du Laos. Voici donc mes premières impressions sur l’Asie du Sud-Est, dans l’une de ses capitales les plus vivantes.

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21 Août 2017 – Aéroport International Suvarnabhumi, Bangkok, Thaïlande

Il est actuellement 18h30 à l’aéroport de Bangkok, et j’attends mon vol pour le Laos. Je n’ai pas dormi depuis environ 26h (la faute à mon choix de prendre le vol le moins cher, avec donc des horaires et escales pourries), et je commence à peine mon road trip en Asie. La chaleur y est écrasante, et ce dès l’aube.

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A chaud, Bangkok m’est apparue comme une ville de contraste intense, entre luxuriance démesurée, pauvreté comme j’en ai rarement vue, et remplie de temples étincelants et rues bordéliques. C’est une ville qui déborde d’une énergie singulière malgré les difficultés politiques et économiques qui secoue le pays. On est très loin du flegme apaisé et lisse du vieux continent. La fatigue n’aidant pas, je me suis laissée trainer dans quelques pièges à touristes. Pas grave, on va dire que c’est le début (quelques dépenses pas justifiées,  notamment mes aventures sur les routes : je me suis accrochée à mon taxi-scooter plus fermement qu’une moule à son rocher). Et c’est pas peu dire : entre conduite suicidaire et abondance de véhicules, t’as le temps de voir défiler ta vie sous tes yeux à chaque carrefours.

J’ai commencé par le quartier du palais impérial. Hypnotisant (sauf la partie où t’es fouillé comme un malpropre… passons). Puis je me suis laissée embarquer pour un tour en barque sur le Chao Praya. A un moment, au milieu du désordre des maisons sur pilotis (et des lézards géants dégueulasses), une femme qui étendait son linge m’a souri. Elle avait l’air sincère et, pendant un instant, j’ai cru saisir l’esprit de la Thaïlande.

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Lézard géant dégueulasse 

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Hum… Philosophie ! J’étais vraiment crevée à ce moment, je divaguais un peu. Lol.

J’aurais aimé rester plus longtemps. J’ai l’impression de n’avoir gratté que la surface. Je reviendrai ! Rétrospectivement c’est assez ironique, dans la mesure où Bangkok est sûrement la ville qui m’a le moins plus de tout le séjour, Vientiane et Phnom Penh étant des villes beaucoup plus agréables.

Dans quelques minutes, une voix de haut-parleur va annoncer : « please procede to gate for boarding… ». Après une sieste bien méritée, je me réveillerai à Vientiane. C’est la fin du prologue de ces vacances en Asie.

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Il était un petit navire-euuuh 😀 

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les berges du Chao Praya

Sur ces bonnes paroles, je m’en vais à la dégustation d’un poulet épicé maison des familles, et vous laisse sur ce premier article. Dans un prochain épisode, on parlera de Luang Prabang et du pays de l’humidité constante.

Ciao !

MANGE TES FRUITS ET LEGUMES : ma première tentative à faire fermenter des trucs

cuisine, Healthy life

Dans le but ultime d’améliorer mes rendements métaboliques et digestifs (on sait tous de quoi ça parle, pas la peine d’élaborer), j’ai récemment commencé à m’intéresser aux effets des probiotiques sur l’organisme, au travers notamment des processus de fermentation de certains aliments. Traduit en language courant : j’ai commencé à faire grandir des bactéries pour pouvoir les manger. Pour se faire je laisse pourrir des trucs en environnement contrôlé sur mon comptoir de cuisine.

Sur le principe ça paraît complètement gore, mais quand on y pense, plein de trucs super bon sont préparés en suivant un principe de fermentation : le chocolat, les yaourts, la bière, le vin, le cidre, le fromage, etc. Vous avez compris le principe…

En fait, des petites bactéries gentilles vont tranquillement grossir avec les fruits et autres aliments que je leur donne à manger, afin de rendre leurs sucres plus digestes – et plus saines – pour moi (et le American Husband, parce que oui, quand j’expérimente en cuisine, il en profite à fond). L’idée finale du projet étant de produire 1. du chutney de fruits, 2. des boissons fermentées (type limonade et ginger ale) et 3. du pain au levain.

Pour ce dernier point, n’est pas français qui veut.

En suivant les conseils trouvés ici, et , j’ai préparé deux trucs : un ginger bug (je connais pas les termes techniques dans la langue de Molière), et du levain. Et afin de rendre ça plus intéressant (pour qui ? On se le demande tous), j’ai décidé de documenter le processus au jour le jour.

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JOUR 1 LA PREPARATION DU BORDEL

J’ai commencé par la préparation du ginger bug, qui ne nécessite que trois ingrédients :

  • Du gingembre – bio de préférence, les sulphites présents dans les produits traités pouvant tuer les bactéries responsables du processus de fermentation ;
  • Du sucre – j’ai choisi du rapadura, parce que je ne suis qu’une sale hippie et j’aime les produits complets au nom savant ;
  • De l’eau – du robinet quoi, même si celle-là a fait un tour par la carafe Brita.

J’ai ensuite tout bien mélanger dans un pot en verre propre, l’ai recouvert d’un morceau d’essuie-tout pour l’aérer, sans que la poussière de mon appart ne viennent y faire des petits, et l’ai juste laisser poser à côté de ma corbeille de fruits.

Même principe pour mon levain, qui lui pour l’instant fait sa vie dans un bocal en plastique, où j’ai melangé à parts égales (genre 100g./100g.) :

  • De la farine – ici de blé complet, j’ai prévu d’acheter de la farine de seigle dans la semaine ;
  • De l’eau tiède – toujours issue de mon robinet (pas filtrée celle-là)

 

JOUR 2 PREMIERS REPAS DES ENFANTS

Toute excitée au réveil, je vais jeter un œil à mes cultures… Le levain commence à faire des bulles, on est sur la bonne piste je crois !

Les premiers jours étant cruciaux dans la vie de mes cultures, j’ai bien fait attention à bien les nourrir. Pour le ginger bug, j’ai rajouté 20g. de sucre, 20g. de gingembre, et 2cl. d’eau. Pour le levain, j’ai balancé la moitié de la mixture (qui m’a littéralement péter au visage le salaud), et j’ai rajouté 50g. de farine, et 5cl. d’eau.

En fin de journée, le levain a fait une première tentative d’évasion (le fourbe !), et le ginger bug commence à sentir l’alcool. Youpi.

 

JOUR 3 MISTAKES WERE MADE

Angelina (le petit nom donné à mon ginger bug) continue à vivre sa vie : elle est sent bien fort l’alcool, mange bien (nomnomnom), et va entrer en action dans quelques jours pour la réalisation de ginger root beers et chutney.

J’ai cependant fait une erreur de manipulation avec mon levain, et le pauvre n’a pas passé la nuit… Zut… Donc rebelote on recommence depuis le début ! J’apprend de mes erreurs !

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Mon ginger bug, séparé correctement, qu’il est beau ! 

UNE SEMAINE PLUS TARD…

Suite à une urgence familiale, j’ai dû accélérer le processus et mettre en bouteille mon ginger bug (mon levain n’a pas survécu, qu’il repose en paix) afin de pouvoir rentrer à Paris. J’ai donc suivi une recette de ginger beer trouvée , et sur les deux bouteilles préparées, une a fermenté correctement.

Semi-victoire donc pour moi et mes expériences culinaires, mais j’apprend de mes erreurs, et vais bien finir par réussir à faire du pain ! Prochaine étape, reprise du levain et des ginger beer, et j’ajouterai une première tentative de kimchi (une fois que j’aurai localisé un daikon).

Va trouver un daikon en Belgique en juillet…

L’été des festivals : OKFest – parc national de Sutjeska, Bosnie-Herzégovine

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Comme expliqué , j’ai une affection particulière pour les pays des Balkans, car malgré son histoire pour le moins… compliquée (c’est pas peu dire), la région dispose d’un potentiel touristique énorme. Alors quand mon pote Šaja m’a proposé en 2015 de le rejoindre pour un festival – OKFest – au cœur du plus vieux parc naturel de Bosnie, le parc de Sutjeska, je n’ai pas hésité longtemps. Et comme prévu, mon séjour fut tellement exceptionnel que je m’étais promis de revenir.

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Le 30 juin dernier je me suis donc envolée pour Sarajevo, où j’ai eu la chance de passé quelques heures en compagnie de ma copine Sana (comme quoi tous mes potes locaux sont blogueurs), avant d’être récupérée par Šaja. Je vous passe les détails de notre première soirée de débauche, où j’ai dû boire mon poids en bière (ça va pas chercher loin tu me diras), puisque la partie la plus intéressante a commencé dès le lendemain matin. Nous nous sommes mis en route pour deux des plus belles parties du parc : la cascade de Skakavac, située au cœur de la dernière forêts primaire d’Europe, et le lac de Trnovačko, situé du côté Monténégrin du parc (environ 2h de rando).

Pour la partie biologie, une forêt est primaire grâce à son à haut degré de naturalité n’ayant jamais été détruite ni très exploitée, ni fragmentée ni directement ou manifestement influencée par l’homme. Et effectivement, la route est exceptionnelle et très bien préservée. Les photos parlent d’elles-même.

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Dans le coin à gauche, la cascade de Skakavac

Et outre les paysages à couper le souffle, j’ai pu écouté d’obscures groupes issus de part et d’autres de l’Ex-Yougoslavie… Et bien ça envoie du lourd !

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Traverser les frontières…

OKFest 4

Le Livre des Baltimore de Joël Dicker, ou comment succomber aux sirènes du consumérisme littéraire

Lectures, shower thoughts, The Geek Life

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Je l’avoue sans honte, j’ai souvent tendance à suivre les tendances en terme d’achat littéraire. En gros, si le livre est exposé à la une de la Fnac, il y a de grandes chances que je reparte avec. C’est ce qui s’est passé avec Le Livre des Baltimore : il avait de bonnes critiques, le premier livre de Joël Dicker s’était vendu comme des petits pains, et l’histoire semblait intéressante. Voilà de quoi ça parle :

 

Le Livre des Baltimore, par Joël Dicker – parût aux Editions de Fallois (2017)

« Marcus vient des Goldman de Montclair : classe moyenne, maison banale à Montclair, petite ville dans la banlieue de New York. Rues à la Hopper, avec maisons de briques. Marcus a grandi dans la fascination pour l’autre branche de la famille, les Goldman de Baltimore, le grand port sur l’Atlantique, porte d’entrée historique pour de nombreux migrants. Ces Goldman-là habitent une grande demeure somptueuse dans la banlieue riche de la ville. L’oncle Saul est un avocat de renom. Tante Anita est médecin à l’Hôpital John Hopkins. Il y a aussi Hillel, leur fils, provocateur inspiré, et Woody, fils adopté par le couple, sauvé des gangs et qui rêve d’une carrière dans le football. »

 

L’histoire avait tous les ingrédients réunis pour me plaire, entre saga familiale, vieilles rancoeurs et drames existentiels. C’était en effet les thèmes récurrents de mes derniers achats depuis Pastorale Américaine.

Et bien on va dire que c’était très moyen. Autant d’un côté le livre se lit assez facilement de par son style simple (pas vraiment simpliste, mais pas vraiment de la haute littérature non plus), autant les 350 premières pages en font presque trop, à décrire la réussite des Goldman comme le pinacle de la société américaine, entre maison dans les Hamptons, voitures de luxe, nuits au Waldorf Astoria etc. et l’admiration sans bornes que voue Marcus à ses cousins relève presque de la névrose. Je ne m’attarderai pas non plus sur la relation entre les trois cousins et leur voisine superstar de la chanson Alexandra, parce que plus cliché que ça, ça ne se trouve que dans un mauvais épisode de Amour, Gloire et Beauté. En fait, pendant les trois quart du livre, j’ai eu l’impression que l’auteur décrivait une vie fantasmée – celle qu’il aurait aimé avoir. Puis, par une quelconque malveillance littéraire, l’auteur offre une fin des plus tragiques à son roman via les révélations de secrets de famille encore plus clichés, et la survenue du Drame (toujours en majuscule dans le texte) qui a tant meurtri l’enfant chéri de l’Amérique.

Mais on rentiendra quand même que Dicker est un sâcré auteur, sachant nous appâter pour aller au bout du livre en faisant preuve de quelques fulgurances (à l’échelle du livre hein, pas des fulgurances comme chez Towles ou Blatty), et titillant l’intérêt du lecteur curieux qui tient absolument à connaître ce fameux Drame.

C’est donc relativement déçue que j’ai terminé ce livre, et décidé de me laver les yeux en attaquant deux monuments de la littéraire franco(-tchèque) et américaine : L’Insoutenable Légêreté de l’Être de Milan Kundera, dont j’avais gardé un souvenir ému depuis le lycée (où j’avais dû lire La Valse aux Adieux) ; et Les Cantos d’Hypérion, de mon auteur chéri Dan Simmons. Bientôt fini les deux. Mais comme je suis quand même incorrigible et ai tendance à laisser une deuxième chance, même à un auteur – certes médiatique – que je trouve médiocre, j’ai piqué chez ma mère La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, on verra si c’est mieux.

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Sinon dans un registre totalement différent, j’ai fini le programme Insanity MAX 30 et me suis lancée dans l’aventure de la préparation à l’Ironman 70.3 (ouais ma gueule). L’idée étant d’être capable de compléter cette course mythique d’ici à l’année prochaine. Je viens de finir la première semaine du programme, je pense donc faire un article dessus d’ici un mois, histoire de faire un bilan sur comment ça se passe.